Les chasseurs de gargouilles, John Freeman Gill

9782714473851ORI

 

C’est un premier roman percutant qui m’a été donné de découvrir dans le cadre d’une opération Masse Critique de Babelio.

Diablement intelligent dit la quatrième de couverture … le mot est faible ! Il s’agit là d’une bombe littéraire et je ne mâche pas mes mots ! C’est puissant, prenant, intelligent … les qualificatifs ne manquent pas quand il s’agit de rendre à un auteur les éloges qu’il mérite.

John Freeman Gill nous plonge dans le New York des années 70, dans la vie de Griffin, un pré adolescent vivant avec sa mère artiste et sa soeur suite au divorce de ses parents. C’est justement de son père, aussi énigmatique qu’absent, que Griffin cherche à se rapprocher lorsqu’il découvre que la maison abrite un secret …
Il est bon de souligner que c’est un premier roman. La maîtrise est parfaite, le lecteur est tenu en haleine de bout en bout. Allant de frustrations en interrogations, en déroute aussi parfois, John Freeman Gill nous ballade dans les hauteurs d’un New-York qu’il affectionne pour son architecture, pour son histoire et nous envoie aussi parfois sonder les tréfonds de l’âme de cette ville au renouveau constant, par l’intermédiaire du petit Griffin.

Loin d’étaler purement et simplement ses connaissances architecturales, l’auteur à su faire découvrir les merveilles dont se pare la ville (New-York bien sûr mais aussi chaque ville, finalement) au travers d’une autre quête : celle d’un père et de son fils, à la découverte d’eux-mêmes.

C’est toujours comme ça. Toujours. La seule ville qui vaille la peine d’être préservée est celle que nous avons perdue.

Le style est splendide, et les descriptions de la ville et de ses quartiers m’ont donné envie de m’y rendre, presque le livre à la main, pour pouvoir voir de mes propres yeux tous ces vestiges ou plutôt ces absences … Bien que je ne sois pas spécialement fan d’architecture, l’auteur a su captiver mon attention tout au long du roman.

Je recommande vivement cette oeuvre et remercie les éditions Belfond pour m’avoir permis cette découverte. J’aurai hâte de retrouver John Freeman Gill dans de futures productions !

 

 

 

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2 commentaires sur “Les chasseurs de gargouilles, John Freeman Gill

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  1. Bonjour

    Très belle critique qui donne assurément envie de lire ce livre !

    Je ne connais pas New York et a priori l’association de gargouilles et de vieilles pierres à cette ville peut surprendre, mais en définitive Victor Hugo au firmament, en haut de la statut de la liberté pas si baroque que cela !

    Amicalement

    z

    J'aime

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