Confessions d’un automate mangeur d’opium, Fabrice Colin & Mathieu Gaborit

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Fascinée par l’univers steampunk et ses pendants (cinématographiques, vestimentaires, etc … ) voilà des mois que je lorgnais sur les différents livres de cet univers sans avoir jamais l’occasion de m’y plonger.
Il est vrai que depuis peu, l’intérêt du public pour ce genre de livre qualifié de « pour jeunes adultes » a replacé le steampunk sur les rayons des libraires et ce pour mon plus grand plaisir.

J’ai choisi Confessions d’un automate mangeur d’opium car il est un des plus célèbres au niveau français et aussi l’un des premiers. Les auteurs l’ayant écrit en étant persuadé qu’il n’en existait aucun avant le leur !

La couverture est superbe, la tranche, illuminée par les dorures, la mise en page, tout jusqu’à l’illustration qui invite à regarder par la fenêtre du Paris de l’exposition universelle, tout invite au voyage … Et bien sans me faire prier, je prends l’aérocab et plonge dans le passé …

Si l’histoire est un tantinet simpliste, la plume n’en est pas moins divertissante.
Margo, actrice de renom, apprends le décès de sa meilleure amie par accident dans des conditions étranges. Elle ne croit pas une seconde à la thèse de l’accident et décide de mener l’enquête, accompagnée de son frère, aliéniste et chercheur.
Cette quête va les amener dans des sphères qu’il n’est pas toujours bon de fréquenter, et ils mettront bien des fois leur vie en jeu. Il semble que le secret ne soit pas si facile à percer.

Comme je le disais, l’histoire est simpliste et aurait mérité un peu plus de profondeur, peut-être même un deuxième tome, ou une refonte car le livre est très volumineux et certains passages un peu longuets. Ceci étant, c’est un très bon moment de divertissement, et un point d’entrée accessible pour les personnes désireuses de découvrir l’univers steampunk.